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Brouilleur de télécommande de voiture

Depuis des années, l’administration pénitentiaire dépense des millions d’euros pour faire la chasse aux téléphones portables en prison. Son arme absolue : des centaines de brouilleurs. Alors, sont-ils efficaces ?
Pour vérifier si ces dirigeant jammer shop fonctionnent, il suffit de jeter un œil aux réseaux sociaux et notamment à l'application Périscope qui permet de se filmer et de discuter en direct avec n'importe qui. Cette semaine par exemple, un détenu se filmait depuis sa cellule. Grâce à l'application, il répondait aux questions des internautes. L'échange d'une dizaine de minutes a été suivi par un peu plus de 1000 personnes.
Les brouilleurs sont efficaces sur le réseau 2G
Pourquoi donc les brouilleurs de téléphones ne fonctionnent-ils pas ? Depuis 2003, les prisons françaises en sont équipées, 804 précisément ont été installés. Mais selon Stéphane Barraut, surveillant de prison, c’est comme s’il n’y en avait pas. Le problème, c'est que les 804 brouilleur wifi logiciel équipent les prisons françaises brouillent le réseau 2G, mais sont inefficaces face à la 4G.
Mais que fait le ministère de la Justice ? Jean-Jacques Urvoas n’a pas souhaité répondre à nos questions. Mais il l’assure, il s’est saisi du problème. Trois millions d’euros vont être investis dans des brouilleurs de haute technologie. En attendant, cet après-midi encore, le même détenu était à nouveau connecté.
L’année dernière, l’administration pénitentiaire a saisi 31 000 téléphones portables en prison, visiblement il en reste encore.
Ce n'est pas vraiment sur le brouilleur gps géolocalisation que je m'interrogerais le plus.
Comment ce fait-il, si il y a effectivement interdiction, qu'il y ait encore des téléphones qui circulent et en utilisation ?
Normalement les fouilles à l'entrée, les fouilles de coulis et les fouilles de cellules devraient à eux trois suffir amplement pour vider toutes affaires illicites.
Si il y a des téléphones (et autres) en usage, je m'interrogerai plus du côté des gardiens qui doivent en faire commerce.
La vétusté de nos prisons, décriées dans le monde, devrait aussi interroger nos responsables pour améliorer ces conditions et conceptions devenu peu eficace.
D'autant, qu'il y a besoin d'améliorer les prisons pour lutter contre la radicalisation violente à la base pas forcément religieuse et aussi lutter contre le récidivisme en inculquant une éducation stricte de discipline, des lois et du civisme, avec en supplément un bon rattrapage des cours scolaire qu'ils ont manqué au collège, qui leur permettront de s'émanciper de leur vie de délinquant.
On pourrait en tirer exemplarité, en leur apprenant pour les moins dangereux un métier qui les stabiliseront dans leur vie futur, avec une réinsertion dans le vie civil progressive à travers des prisons moins "murailles" et un suivi comme il se doit autant juridique que psychologique.
Les sonneries intempestives de téléphones au beau milieu d’une séance de cinéma ou d’un concert, bientôt plus qu’un mauvais souvenir? C’est ce qu’espère en tout cas Patrick Devedjian, ministre délégué à l’Industrie. Le 10 octobre, il a pris un arrêté autorisant l’installation de "schema brouilleur téléphone portable" pour rendre les téléphones mobiles inopérants dans les salles de spectacles et de cinéma.
Il met fin à plus de trois ans de flottement. Car la loi du 17 juillet 2001 (portant diverses dispositions d’ordre social, éducatif et culturel) autorise ce type d’interférences, «tant pour l’émission que pour la réception (...) dans l’enceinte des salles de spectacles». L’Autorité de régulation des télécoms a ensuite rendu une décision pour «définir, sur le plan technique, les conditions réglementaires d’utilisation de ces appareils». Cette décision, transmise fin juin 2003 au ministère de l’Industrie, devait encore être homologuée pour pouvoir être appliquée.
C’est ce que vient de faire Patrick Devedjian, soucieux de «l’effet désastreux» que les sonneries de mobiles pouvaient «avoir sur les recettes [des exploitants de cinéma] et donc sur l’équilibre du film», a-t-il déclaré au micro de France Info. L’installation de tels équipements de filtrage ou de comment créer un brouilleur de portable sera du ressort des salles de cinéma, de théâtre et de concerts, a-t-il précisé. Rappelons que depuis le 9 septembre 2002, la loi d’orientation et de programmation pour la justice autorise aussi les brouilleurs GSM dans les prisons.
Dans un communiqué, le ministre rappelle toutefois deux principes, auxquels salles de spectacles et fabricants ont l'obligation de se soumettre. D’une part, «les brouilleurs ne doivent pas causer, à l’extérieur de la salle, de détérioration du taux de réussite des appels». D’autre part, leur «implantation ne doit pas faire obstacle à l’application de la réglementation applicable aux appels d’urgence».
Cette mesure ravit Jean Labbé, président de la Fédération nationale des cinémas français. Sur les ondes de France Info, il s’est félicité de cet arrêté, qui est «l’aboutissement d’une longue demande [de la part de] salles Brouilleur de télécommande de voiture extrêmement diverses, qui vont de la grande à la petite exploitation». Pour lui, «l’autorisation du brouilleur, c’est un peu la cerise sur le gâteau», après les efforts et les investissements consentis pour améliorer le confort des salles.
D’autres sont loin de partager cet enthousiasme. «C’est un peu radical comme décision», explique à ZDNet l’un des trois opérateurs de téléphonie mobile. «Ces coupures risquent de poser des problèmes en termes de sécurité et d’appels urgents». En 2001, lors de la consultation de l’ART sur la question, tous les opérateurs avaient demandé, en vain, le retrait de cette mesure.
L’opérateur met en avant «la campagne citoyenne» qu’il mène depuis plusieurs mois à coups d’affichettes, pour inciter les clients à éteindre ou mettre leur mobile sur vibreur dans les trains ou dans les cinémas. Et s’inquiète d’éventuels débordements de ces appareils de filtrage: «Qui sait si cela ne va pas générer des problèmes avec les voisins du dessus ou avec les gens dans la rue?», s’interroge le porte-parole d'Orange France.
Henri Asenkat, président de l’Association des constructeurs et industriels en radiocommunication cellulaire et professionnelle (Acirp*), réitère lui aussi son opposition au procédé. «Nous avons eu de longues discussions avec l’ART, pour leur expliquer que nous n’étions pas favorables Brouilleurs Téléphones , par l’éthique même des constructeurs qui veut que nous fabriquions des réseaux», souligne-t-il.
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